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Une petite page de pub avant la reprise de vos programmes habituels : les Carnets du Pr. Platypus sont maintenant aussi sur Facebook !

En plus des nouvelles publications (qui portent parfois sur des livres lus six mois auparavant…), j’essaierai entre autres d’y partager mes lectures en cours – parce que ça peut être #VendrediLecture tous les jours…

C’est une idée qui me trotte dans la tête depuis un moment mais qui est complètement en décalage avec ma manière de tenir le blog (vous avez peut-être remarqué que je ne suis pas un rapide, pour répondre aux commentaires notamment), mais ma bonne résolution de 2016 sera d’animer cette page régulièrement.… Lire la suite

La Baleine dans tous ses états de François Garde

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Une confession d’abord : je voue une passion presque déraisonnable aux baleines. S’il existait une religion vouant son culte à une déesse-baleine, j’en ferais partie ; voire, je serais capable de la fonder. La liturgie consisterait en une adoration sans fin de sa puissance, sa taille, sa beauté, et se complèterait par quelques à-côtés du type messes noires autour du squelette de la baleine des Basques du Muséum d’Histoire Naturelle, guerre de religion contre les mécréants la chassant et pèlerinage annuel sur les côtes desquelles on peut apercevoir la reproduction des géantes.

Aussi, lorsque j’ai vu que François Garde, dont j’ai beaucoup aimé le premier roman, Ce qu’il advint du sauvage blanc, sortait un livre intitulé La Baleine dans tous ses états, j’ai su qu’il était fait pour moi.… Lire la suite

The Familiar, volume 1 de Mark Z. Danielewski

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Il était attendu de pied ferme, ce premier volume de The Familiar. C’est que Danielewski, après avoir sorti deux des romans les plus hallucinants des années 2000 – House of leaves et Only Revolutions – nous a laissés presque sans nouvelles pendant dix ans. Il y a bien eu la publication, il y a trois ans, d’un texte de 2005, The fifty-year Sword, où l’on retrouvait avec joie le goût de l’auteur pour les jeux avec la mise en page et la typographie dans un conte horrifique des plus convaincants ; mais cela n’avait rien de comparable avec l’attente suscitée par le projet The Familiar.… Lire la suite

La playlist du dimanche soir : LA Priest

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En 2007, un quatuor de freluquets anglais déferlaient sur la scène électronique, surfant sur des synthés hurlants. Leur nom, Late of the Pier, ne voulait à peu près rien dire et leur album Fantasy Black Channel, sorti en 2008, s’était imposé comme un des disques les plus prometteurs de l’année en inventant une sorte de new-rave punk. Avec une nonchalance qui confinait au je-m’en-foutisme, les quatre anglais y faisaient voler en éclats des morceaux écrits au scalpel. Heartbeat, Space and the woods, Focker avaient de quoi soulever les foules. Sur scène, pourtant, ils restaient maladroits, un peu encombrés par les structures toutes en pics et en crevasses de leurs morceaux.… Lire la suite

Price de Steve Tesich

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On a découvert Steve Tesich il y a deux ans, lorsque les éditions Monsieur Toussaint Louverture ont propulsé Karoo, immense roman publié au début des années 90, juste avant la mort de l’auteur, sur le devant de la scène. Fort de ce succès-surprise, la petite mais indispensable maison d’édition publiait cet automne Price, le premier roman de Tesich.

Ce hasard du calendrier éditorial nous force ainsi à lire l’oeuvre de Tesich à l’envers : le roman de la maturité avant l’oeuvre de jeunesse, le texte du crépuscule avant celui des grandes espérances. Il y a ainsi quelque chose de déstabilisant à découvrir dans Price une fraîcheur, une inspiration qu’on ne trouvait pas dans Karoo.… Lire la suite

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Deux jours déjà, et pas envie, pas envie de faire comme si rien ne s’était passé et de publier le billet qui attend, au chaud, que ce soit son tour ; pas la force, non plus, de mettre des mots sur l’indicible. Certains, plus doués ou plus forts, en ont heureusement prononcé quelques-uns qui réchauffent un peu pendant que nous étions tous sans voix.

Simplement, pour me rappeler le pouvoir des mots et de l’art en ces journées où ils ont été comme effacés par la violence la plus inhumaine, j’ai eu envie de relire un poème que je chéris. Un poème de douleur, de résistance et d’amour, extrait du Roman Inachevé de Louis Aragon, un poème sur la renaissance, et sur l’art qui survit toujours à son auteur.… Lire la suite

Les Oubliés de Christian Gailly

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Je n’avais jamais lu de roman de Christian Gailly, auteur pourtant réputé qui nous a quittés à 70 ans en octobre dernier. Cette lacune est désormais réparée puisque je viens de terminer un de ses derniers romans, Les Oubliés. Ca fait toujours drôle de découvrir un auteur juste après son décès, d’autant plus quand, comme ici, le roman traite de sujets douloureux comme la vieillesse, l’oubli et la mort.

Plus précisément, ces oubliés dont parle le titre, ce sont ces personnalités plus ou moins célèbres à une époque qui ont soudain disparu des radars. Deux journalistes, Albert Brighton et Paul Schooner, en ont fait leur fonds de commerce : ils rencontrent et interviewent des artistes perdus de vue.… Lire la suite

[Tag] Liebster Blog

Les Liebster Awards ont été créé par Hellocoton pour faire connaître les blogs qui ont moins de 200 abonnés. Les blogueurs nommés par d’autres blogueurs doivent rédiger un article, et nommer d’autre blogueurs et ainsi de suite.

Voici le principe : un(e) blogueur(se) vous a tagué, vous avez donc reçu une série de 11 questions qui sont destinées à mieux vous connaitre. De votre coté, heureux(se) de cette nouvelle, vous acceptez de dévoiler qui vous êtes en répondant à ces fameuses questions mais aussi en ajoutant 11 choses personnelles sur vous. Et à votre tour vous devez créer une nouvelle série de 11 questions et taguer 11 blog en leur expliquant ces règles !… Lire la suite