Juste ciel d’Eric Chevillard

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Cette fois c’est la fin pour Albert Moindre. Après avoir été l’ardent défenseur de l’orang-outan, après quelques apparitions en Afrique, après avoir écrit une biographie de Dino Egger, le pauvre Albert, si peu reconnu de son vivant, croise malencontreusement la route d’une camionnette transportant des olives et des dattes. Le choc envoie illico notre héros récurrent ad patres.

A peine a-t-on fini, ici-bas, de séparer la pulpe d’olive de ce qui reste du corps « dénoyauté » de Moindre, que celui-ci est déjà en train de se demander s’il est au Paradis ou en Enfer. Car l’espace dans lequel il est soudain transporté n’est pas des plus évocateurs.… Lire la suite