Je me souviens de l’imperméable rouge que je portais l’été de mes vingt ans de Lydia Flem

Je me souviens de l'imperméable rouge que je portais l'été de mes vingt ans - flem - corset

Quand j’ai reçu à la bibliothèque Je me souviens de l’imperméable rouge que je portais l’été de mes vingt ans, dont j’avais entendu de bons échos, je l’ai feuilleté distraitement, ai picoré de-ci de-là quelques fragments, et l’ai remisé aussitôt dans un coin, en me disant qu’il était n’était sans doute pas très utile de lire un petit bouquin qui ne faisait que reprendre strictement le principe des Je me souviens de Perec. Certes, le texte de Perec reste inépuisable et il constitue un modèle qu’il est très facile et amusant de s’approprier (c’est même un exercice fort pratique pour travailler l’autobiographie avec des élèves de troisième) ; mais de là à en faire des livres…

Comme je suis tout de même un peu curieux, j’ai fini par me pencher un peu plus sérieusement sur le cas de ce nouveau Je me souviens, désireux de comprendre peut-être ce qui lui valait tant d’éloges.… Lire la suite