La Fleur du Capital de Jean-Noël Orengo

pattaya

Pattaya, lumière de ma vie – light of my (fucking) life -, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Pat-Ta-Ya : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois, contre les dents. Pat-Ta-Ya.

Pattaya, ce n’est pas une jeune fille comme Lolita dont s’inspire cet extrait ; ce sont des milliers de jeunes filles, qui s’offrent aux touristes européens de passage. Pattaya, c’est une ville presque entièrement factice, un parc d’attractions du sexe, un Enfer pour certains et un Paradis pour les quatre personnages que Jean-Noël Orengo nous propose de suivre : Marly, Kurtz, Harun et Scribe.… Lire la suite